Une étude réalisée à l’Université Cork en Irlande et parue dans la revue Microbiology a démontré que la flore intestinale avait une action sur le métabolisme de l’hôte et sur la composition de sa masse graisseuse.

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Pour cela, les chercheurs ont administré à des souris une souche de Lactobacillus qui produit une molécule CLA (acide linoléique conjugué). Ils ont ensuite constaté une diminution de leur masse grasse. Ainsi cette expérience prouve que l’ingestion de bactéries vivantes a un impact sur l’organisme même à distance de l’intestin.

Cela pourrait déboucher sur des possibilités thérapeutiques concernant la lutte contre le surpoids chez les êtres humains. Des analyses doivent être effectuées auparavant. Cette découverte pourrait être très importante, car la diminution de la masse graisseuse minimise d’autant l’inflammation qu’elle engendre et qui est cause de maladies notamment de cancers et de maladies cardiovasculaires.

Luc BODIN