En cas de maladie de Parkinson, l’acupuncture, l’auriculothérapie, les massages (surtout de la colonne vertébrale), l’alimentation méditerranéenne et le maintien d’une activité physique ont démontré des actions très intéressantes sur les symptômes de la maladie.
           Pour lutter contre les causes de la maladie, d’autres pistes sont à suivre comme les acides gras oméga-3 (DHA surtout) que l’on retrouve dans le poisson, mais aussi dans l’huile de lin, de noix et de colza. Ils ont démontré une action bénéfique sur le Parkinson dans les expérimentations animales.
          De même les polyphénols du thé vert pourraient contribuer à prévenir la maladie de Parkinson selon certaines études. Mais d’une manière plus générale, les antioxydants (à forte dose) devraient avoir un effet intéressant surtout au début de la maladie en luttant contre l’attaque des radicaux libres sur les neurones et en limitant l’inflammation du cerveau. Enfin, la micro-immunothérapie avec la formule PARK est très pertinente surtout en cas de maladie débutante.
          D’autres produits semblent également potentiellement intéressants comme la vitamine E, la caféine, le co-enzyme Q10 et la sélégiline. Inversement les excès de fer et de manganèse pourraient aggraver la situation.
          Toutes ces mesures seront d’autant plus efficaces qu’elles sont commencées tôt, voire même avant le début des traitements antiparkinsonniens.
           Enfin, il existe de la L-Dopa naturelle obtenue à partir de Mucuna pruriens (pois mascate) qui peut être associée au Tribulus terrestris. Cette association serait aussi très intéressante en cas de Parkinson débutant, d’après certains auteurs.
           Par ailleurs, un certain nombre de témoignages indique que les appareils de champs électromagnétiques pulsés leur ont apporté une amélioration. Je ne puis affirmer qu’ils sont efficaces chez tout le monde et que tous les appareils se valent. À essayer avant d’acheter ++ et en spécifiant bien votre problème de santé au vendeur.
Luc Bodin