Une équipe iranienne vient de démontrer qu’une simple prise de sang permet de prédire avec une marge d’erreur inférieure à 4 ans, l’âge de la ménopause chez la femme. Il s’agit ici de doser l’hormone antimüllérienne (AMH) dans le sang. Cette hormone, produite par les ovaires, contrôle le développement des ovules et sert de marqueur à la réserve ovarienne. Or, lorsque cette réserve est épuisée, la ménopause survient. Donc, plus le taux d’AMH est élevé, plus la ménopause sera tardive.

Luc BODIN