Quelques conseils permettront déjà de minimiser les troubles liés à une HBP :

  • Boire beaucoup dans la journée pour laver la vessie et prévenir les infections. Et inversement, boire peu le soir pour éviter d’avoir à se relever trop souvent la nuit.
  • Ne pas se retenir trop longtemps lorsque le besoin d’uriner se fait sentir.

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  • Le café, l’alcool, les épices, la moutarde stimulent la diurèse (fabrication des urines) et irritent la vessie.
  • Manger de préférence des fruits, des légumes et des crudités pour leur apport en antioxydants ; prendre aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6 (colza, noix, olive, onagre, poisson) qui stimulent la fabrication de prostaglandines précurseurs d’anti-inflammatoires naturels. Le soja serait aussi bénéfique pour la prostate. Les viandes sont par contre à limiter parce qu’elles favorisent le développement de l’HBP.
  • La lutte contre le stress est indispensable, car aggravant les troubles urinaires.
  • Le froid comme le port de charges lourdes aggravent aussi les besoins d’aller uriner.
  • La marche, l’activité physique et les relations sexuelles seraient par contre bénéfiques. Alors que le vélo et l’équitation compresseraient la prostate et seraient donc délétères.
  • Lors de la miction, il est conseillé de prendre son temps pour s’assurer de bien avoir vidé totalement sa vessie. Selon les personnes la miction en position assise est facilitée par rapport à la position debout.
  • Attention la prise de certains médicaments peut aggraver les symptômes : anti-histaminiques, sédatifs, diurétiques, neuroleptiques, antidepresseurs,  etc.

Luc BODIN