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Pendant longtemps les médecines naturelles ont été rejetées par la médecine conventionnelle, tout particulièrement en cancérologie où la maladie cancéreuse a été longtemps considérée comme étant sa « chasse gardée ». Mais aujourd’hui, la médecine allopathique marque le pas, les nouveautés tardent à venir et divers scandales la salissent. D’un autre côté, les remèdes naturels commencent à prouver de plus en plus leur efficacité dans ce domaine. Reste maintenant à définir leur place… Il semble qu’elle pourrait être beaucoup plus importante qu’on ne pourrait le croire.

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De nombreux malades utilisent déjà des remèdes naturels lors de leur maladie cancéreuse, et cela le plus souvent à l’insu même de leur médecin… qui refusait d’en entendre parler.

Mais que peut-on attendre exactement des médecines naturelles lors d’un cancer ? La réponse est qu’elles peuvent intervenir à tous les niveaux de la maladie :

Pour soulager les maux simples

Tout d’abord, la personne cancéreuse est souvent anxieuse, voire déprimée, ce qui se comprend. Du coup, elle dort mal et n’a pas grand appétit. Si ces troubles peuvent être améliorés avec des thérapies naturelles, cela évitera d’avoir recours aux anxiolytiques, aux antidépresseurs, aux somnifères… qui sont lourds et riches en effets indésirables. Ceux-ci seront réservés aux cas sévères.

Par exemple, les fleurs de Bach (Rescue) aideront à la solution du choc de l’annonce du cancer… La valériane, le mélilot ou la passiflore contribueront à retrouver le sommeil… L’homéopathie, l’acupuncture, la sophrologie ou l’EFT seront des soutiens importants pour le moral… etc.

          Il en de même avec tous les autres problèmes rencontrés lors de la maladie : digestion difficile, nausées, troubles du transit, douleur, fatigue, perte de mémoire, etc. Les médecines naturelles peuvent leur apporter une solution simple et efficace, ce qui contribue à prodiguer une bonne qualité de vie aux personnes atteintes de cancer.

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Pour mieux supporter les traitements anticancéreux

Il est parfaitement connu que les traitements anticancéreux sont riches en effets indésirables. Ce sont les nausées, la perte de cheveux, la fatigue, la baisse immunitaire… avec les chimiothérapies ; Mais aussi les atteintes (radites) de la peau ou des organes environnant le cancer avec les radiothérapies ; Ou encore la prise de poids, le mal-être, les bouffées de chaleur et la fatigue avec l’hormonothérapie…

Ici encore, des remèdes naturels pris conjointement aux traitements anticancéreux permettent de supprimer ou de minimiser les effets indésirables. Ce sont les prises de Desmodium (pour protéger le foie), de probiotiques (pour régénérer la flore intestinale), de maïtaké (pour stimuler les défenses immunitaires) lors d’une chimiothérapie.

Ainsi les traitements naturels aident à mieux supporter les traitements conventionnels. Ceci est bon pour le quotidien des malades, mais aussi cela leur permet de suivre les protocoles anticancéreux jusqu’au bout ce qui augmente d’autant leurs chances de guérison. Car autrement, lorsqu’une chimiothérapie par exemple est mal supportée, elle est écourtée, ou les doses sont diminuées, ce qui diminue du même coup son efficacité.

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Pour rendre les traitements conventionnels plus efficaces

Ce fut une belle surprise de découvrir, il y a quelques années, que des remèdes naturels pouvaient augmenter l’efficacité des traitements anticancéreux sans en augmenter leurs effets secondaires.           

Ainsi, une supplémentation en acides gras polyinsaturés oméga 3 a prouvé qu’elle apportait un réel bénéfice dans le traitement des tumeurs par radiothérapie. Bien que le mécanisme ne soit pas totalement élucidé, la raison provient probablement du fait que les oméga 3 rendent les membranes cellulaires plus perméables aux rayonnements. C‘est pourquoi on peut penser que ces mêmes oméga 3 améliorent aussi l’effet des autres traitements (chimiothérapie en particulier) par le même biais.

Une étude sur l’animal a démontré qu’une prise de propolis limitait la survenue de métastases artificiellement créées chez l’animal comme peut le faire une chimiothérapie… mais surtout que, prise conjointement, la propolis améliorait les résultats de la chimiothérapie souvent de façon spectaculaire.

Ainsi des remèdes naturels pertinemment choisis peuvent aider l’action des traitements anticancéreux. Cela a été démontré chez l’animal en attendant des études chez l’homme. Peut-être aussi que leur association permettra de diminuer les doses des médicaments conventionnels (et leurs effets indésirables) tout en gardant leur efficacité. C’est aussi ce qui est à l’étude avec la chronobiologie. Car l’efficacité des remèdes change selon l’heure de la journée où ils sont consommés…

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Pour agir sur le cancer.

Aujourd’hui, il est temps d’arrêter la langue de bois, et dire clairement qu’il existe bien des remèdes naturels capables d’attaquer et de détruire les cellules cancéreuses. Malheureusement, faute d’études suffisantes, ils ne peuvent pas encore être utilisés comme traitements alternatifs.

Cependant en traitements complémentaires aux traitements anticancéreux conventionnels ou encore, lorsque la médecine conventionnelle n’a plus rien à proposer, ils peuvent apporter des chances supplémentaires de guérison aux personnes malades…

De très nombreux remèdes ou thérapies ont démontré une action anticancéreuse. Ce sont la bromélaïne, la vitamine C en perfusion, la vitamine D, le germanium organique, le molybdène, les extraits de melon, le viscum album, le maïtaké, l’aloé arborescent, le ginseng, la propolis, l’huile de requin, l’Ukrain, la formule d’Essiac, la vitamine B17… mais aussi le régime sans polyamine, le décodage biologique, la thermothérapie, la pyrothérapie, l’appareil Lakhovsky, etc. pour ne citer que les plus connus. Ces remèdes ne suffisent peut-être pas à eux seuls à éliminer un cancer, mais ils participeront activement.

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Pour changer le terrain

Les médecines naturelles enseignent que le terrain est tout… et si l’on change le terrain d’une personne, on empêche la maladie de s’y développer. Ceci est intéressant lors d’un cancer pour couper ses racines, mais aussi lorsque celui-ci a été éradiqué pour qu’il ne revienne plus (rechute ou nouveau cancer).

Pour changer le terrain, l’homéopathie est souveraine, mais aussi les traitements de nettoyage de l’organisme, de détoxication, de désacidification… Les Poconéol, l’acupuncture, la médecine énergétique, la solution des conflits, la sophrologie… sont aussi autant de solutions potentielles.

Il convient également que la personne change ses habitudes. Des études ont ainsi démontré qu’un changement favorable du mode de vie et du mode de pensée était capable en l’espace de quelques mois de modifier l’activité de certains gènes cancéreux par des mécanismes épigénétiques… Cette découverte ouvre la porte à de belles perspectives.

Dr Luc Bodin