L’insulinorésistance est la principale cause des diabètes non insulino-dépendants (DNID) ou Diabète type 2. Son origine provient du :

  •  surpoids,
  • diminution de la masse musculaire au profit de la masse grasse.
  • sédentarité.

Abstract DNA

Les récepteurs de l’insuline, situés sur les membranes cellulaires se trouvent bloqués (souvent par une graisse insulinorésistante). Aussi le glucose n’entre plus dans la cellule et demeure dans le sang.

Devant cette situation, l’organisme dans un premier temps va augmenter la fabrication d’insuline afin de maintenir une glycémie normale. C’est ce que l’on appelle l’hyperinsulinisme.

Malgré cela, une hyperglycémie (augmentation du taux de sucre dans le sang) se constitue progressivement induisant un diabète de type 2.

Puis, avec le temps, le pancréas s’épuise et un déficit de sécrétion d’insuline (insulinopénie) survient, ce qui impose un passage à un traitement par insuline comme dans le diabète de type 1. Des signes annonciateurs de l’insulinopénie sont une augmentation de la glycémie accompagnée d’une perte de poids.

Luc Bodin