De nombreuses incertitudes demeurent concernant l’origine des diabètes. Il est cependant possible d’évoquer :

  • L’hérédité : Le risque d’avoir un diabète est nettement plus important si un de ses deux parents est diabétique. La mutation du gène ENPP1 augmente le risque d’être diabétique de 50 à 70 %. De même la mutation du gène TCF7L2 augmente aussi très nettement le risque. Mais aussi les Indiens Pimas d’Arizona est la population où la fréquence du diabète est la plus grande. 
  • Une obésité de type androïde (masculin).

marcheurs

 

  • Un syndrome métabolique : les personnes ayant un syndrome XXL ont 7 fois plus de risque d’être atteintes de diabète. 
  • La sédentarité. L’activité physique diminue le risque de moitié. 
  • Les polluants : dioxines, PCB, pesticides (DDE), peut-être aussi les nanoparticules auraient aussi une responsabilité dans l’apparition de diabète selon certaines études. 
  • Une maladie auto-immune dans le diabète de type 1. Il a été ainsi retrouvé des anticorps anti-insuline, anti-îlots de Langerhans, anti-glutamate-decarboxylase 65 (GADII) et anti-tyrosine-phosphatase (IA2) 
  • Des infections, causes de la dégradation du diabète, sont une hypothèse. Le virus Coxsackie B4 pourrait (entre autres), en être responsable. 
  • Des carences en vitamine D chez les enfants, et en vitamines B et C chez les adultes. 
  • L’hyperacidité du corps (acidose) pourrait également intervenir. 
  • Les troubles de la mélatonine et de l’horloge interne augmenteraient aussi les risques de diabète de type 2. 
  • Des déplacements vertébraux en perturbant les nerfs sympathiques pourraient déséquilibrer le fonctionnement d’îlots de Langerhans, générant par là le début du diabète…

Luc Bodin