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Les produits Solomides, les physiatrons ou peroxydases synthétiques ont été utilisés pendant des années contre certains cancers, notamment des cancers reconnus comme graves et sérieux, comme les cancers du cerveau, du poumon, des leucémies et autres. Malgré cela, le laboratoire qui fabriquait et vendait officiellement les produits Solomides depuis de nombreuses années en France, a été « démantelé » par les Gendarmes de l’Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé Publique, privant ainsi les malades de bien des remèdes intéressants.

Il faut rappeler que le Dr Solomides, licencié ès-science, ancien chercheur de l’Institut Pasteur, a inventé dans les années 50, les physiatrons ou Peroxydases synthétiques (PS), avec lesquels il a commencé par guérir son père atteint d’un cancer du foie en phase terminale. Le principe de ces remèdes est que l’huile (de foie de morue) distillée et solubilisée apporterait de l’oxygène à la cellule cancéreuse ce qui lui nuirait gravement, car elle vit en anaérobie (en l’absence d’oxygène). Les PS auraient démontré une efficacité contre certains cancers gravissimes comme les gliomes (tumeurs cérébrales de très mauvais pronostic), les cancers bronchiques, certains méningiomes inopérables, des leucémies dont le myélome… mais également, la sclérose en plaques, les hépatites virales, les rectocolites hémorragiques, etc. Ces produits ne se présentaient pas comme des alternatives aux traitements conventionnels, mais comme des compléments, donnant ainsi des espoirs là où il n’y en avait plus.

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Mais, comme souvent en médecine naturelle, les études concernant les PS étaient rares et limitées en nombre de cas, faute de moyens financiers. Cependant de nombreux témoignages attestaient du bien fondé de la méthode. Aussi, au lieu d’interdire et de saisir ces remèdes vendus depuis plus de 50 ans, peut-être aurait-il été plus judicieux pour les personnes malades, d’étudier sérieusement leurs effets thérapeutiques ? Car la médecine moderne n’est que d’une efficacité très limitée contre les gliomes, le cancer du poumon, la sclérose en plaques, l’hépatite virale… Aussi la « découverte » d’un traitement complémentaire n’aurait pas été superflu…

Dr Luc Bodin