Le principe de la Micro-ImmunoThérapie (MIT) fut mis au point il y a plus de 35 ans par le Dr Maurice Jeaner. La MIT intervient sur les réactions immunitaires capables d’agir favorablement sur une maladie donnée. Pour cela elle va stimuler les réactions immunitaires insuffisantes ou au contraire, freiner celles qui sont en excès. Chaque maladie étant différente, le traitement doit donc lui être adapté.

La MIT peut intervenir dans des domaines aussi variés que les infections aiguës, chroniques ou récidivantes (virales, parasitaires ou bactériennes), les allergies, la rhumatologie, les maladies auto-immunes (thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, sclérodermie…), les maladies neurodégénératives (Sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer…), les maladies génétiques, la cancérologie…

Il faudrait penser à faire appel systématiquement à la MIT dans tous les cas de maladies difficiles, graves ou chroniques voire jugées sans espoir par la médecine moderne. Car elle ne guérira pas forcément la maladie, mais de toute façon, elle l’améliorera et soutiendra la personne malade. Enfin, la MIT s’associe très bien avec les traitements de la médecine moderne.

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La MIT utilise des substances à doses infinitésimales (hautes dilutions). Car cette dose est suffisante pour déclencher une réaction cellulaire. En effet, elle est du même ordre de grandeur que celles utilisées par les médiateurs servant de signaux entre les cellules (10 à 15 moles). Par ailleurs, ces substances subissent une dynamisation (que l’on appelle ici succussion) qui leur permet d’avoir une action à la fois efficace et sans toxicité. Enfin, le type d’action du produit dépendra de sa dilution : les hautes dilutions seront frénatrices, alors que les dilutions moyennes seront régulatrices, et les basses seront stimulatrices.

 
Dr Luc Bodin