La micro-immunothérapie (MIT) est issue des dernières découvertes médicales portant sur le système immunitaire. Elle complète parfaitement les traitements modernes prescrits dans toutes les maladies graves, mais surtout elle apporte des espoirs et des chances supplémentaires de guérison ou d’amélioration, lorsque l’allopathie se trouve dépassée.

La MIT utilise principalement les cytokines, substances qui établissent la communication entre les différents intervenants de l’immunité que sont les globules blancs (polynucléaires, lymphocytes B, T4, T8 , NK), les macrophages, les anticorps… Chaque cytokine a un rôle précis et bien défini dans la cascade de réactions chimiques de la chaîne immunitaire.
 
Il existe schématiquement cinq groupes principaux de cytokines :
 – les interleukines (IL) qui permettent les échanges entre les différents globules blancs.
 – les interférons (IFN) classés en trois groupes (alpha, bêta et gamma) qui interviennent contre les virus, les cellules cancéreuses et les greffes.
 – les facteurs de croissance hématopoïétiques EPO (érythropoïétine), TGF (Transforming Growth Factor) et CSF (Colony Stimulating Factor) qui stimulent la fabrication des cellules sanguines (globules rouges et blancs).
 – les chemokines SIS (Small Induced Secreted) qui ont un rôle essentiel dans la réponse inflammatoire.
 – les facteurs antitumoraux TNF alpha et bêta (Tumor Necrosis Factor), anciennement appelés cachectines.
 

femme avec blouse

La MIT utilise également les  Acides Nucléiques Spécifiques (SNA) qui sont constitués de gènes provenant d’ADN ou d’ARN issus de cellules humaines ou de microbes. Les SNA produisent une régulation sur les génomes pathogènes. Ils vont ainsi bloquer ou freiner la fabrication de l’agent pathologique qui est à l’origine de la maladie. Ces traitements ne modifieront pas le génome, mais ils y exerceront une action informationnelle.

Enfin, la MIT utilise selon les besoins :
– les immunoglobulines comme les IgE en cas d’allergie.
– les médiateurs chimiques,
– les substances intervenant dans l’allergie : histamine, bradykinines… ou dans l’inflammation : NO (monoxyde d’azote) , prostaglandines, leucotriènes…

– les nosodes, substances pathogènes d’origine variée (vaccins, bactéries, virus) utilisées à doses infinitésimales.
– Les isothérapies sanguines (interdites en France), constituées du propre sang de la personne malade, qui lui est redonné après avoir été hautement dilué et dynamisé. Cette voie permet d’obtenir des auto-anticorps contre les agents pathogènes.

Dr Luc Bodin