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Les jambes sans repos présentent de nombreuses origines suspectées. L’avenir nous dira quelles sont celles qui sont réellement en cause. En attendant, les recherches se doivent d’explorer toutes ces pistes afin d’espérer soulager les personnes souffrant de ce syndrome. Les causes reconnues expliquent en partie les symptômes présentés lors d’un syndrome des jambes sans repos, mais elles ne nous disent pas pourquoi la dopamine est déficitaire au niveau du cerveau. Des hypothèses déjà bien étayées pourraient expliquer cette situation :

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•    Beaucoup de chercheurs pensent le SJSR, comme la maladie de Parkinson pourraient être des maladies auto-immunes. Ainsi très souvent, les problèmes démarrent avec des irritations de l’intestin induisant une hyperperméabilité intestinale qui permettra l’entrée des toxiques et des métaux lourds dans l’organisme. Mais également, cela perturbera gravement le système immunitaire et favorisera les carences en nutriments par malabsorption.

•    Les éléments traces métalliques (métaux: mercure, aluminium, nickel) peuvent venir aussi perturber les fonctions cérébrales.

•    Les vaccins par les excipients qu’ils contiennent. Mais aussi certains pourraient être plus particulièrement en cause comme le vaccin anti-tétanique. Car le tétanos se traduit également comme le SJSR par des spasmes et des contractures…

•    Le magnésium, les oméga 3, les vitamines B3, B6, B9, B12 et C sont des cofacteurs indispensables pour la synthèse de la dopamine avec le zinc. Nous avons vu aussi que le fer était indispensable également. Les carences de ces substances pourraient également expliquer la baisse de la L-Dopa au niveau du striatum. N’oublions pas la tyrosine qui est le substrat indispensable pour la fabrication de la dopamine.

•    Les radicaux libres qui sont responsables de dégradations neuronales et d’inflammation cérébrale, comme nous pouvons le voir dans la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer.

•    La circulation sanguine est un facteur important autant au niveau cérébral, qu’au niveau des jambes. Le gingko biloba en particulier est un antioxydant qui intervient sur l’équilibre entre la dopamine et la noradrénaline.

•    Le manque d’oxygène pourrait également favoriser ce déficit en dopamine. Car l’oxygène apporte l’énergie et intervient également comme cofacteur dans la synthèse de la dopamine.

•    Les champs électromagnétiques (électricité, téléphonie, écrans…)  pourraient en être une cause supplémentaire ou au moins un facteur aggravant des SJSR.

Dr Luc Bodin