Une campagne de vaccination contre le papillomavirus (HPV) se développe en France et les communiqués de presse se multiplient vantant  les mérites de la vaccination.  Mais d’autres voies s’élèvent en France comme partout ailleurs dans le monde, lançant des cris d’alarme sur plusieurs points qui méritent d’être évoqués afin de décider ensuite, en toute connaissance de cause, si cela vaut la peine ou non de se faire vacciner :

  • D’abord le vaccin anti-HPV ne protège que contre 2 virus responsables du cancer du col de l’utérus. Ce sont certes les plus importants (70% des cas) mais on peut se demander si leur disparition ne favorisera le développement des autres HPV cancérigènes.

  • Le HPV est un virus banal, qui survient à la suite d’activité sexuelle normale et qui fort heureusement, disparaît spontanément dans la grande majorité des cas. Si bien, que seuls 0,3% des infections à HPV évoluent vers le cancer.

  • La durée de l’immunité des vaccins est mise en cause. Il n’y aurait que 6 à 7 ans de recul pour le Cervarix®, mais le Gardasil® semble beaucoup moins protecteur. On parle déjà de rappels de vaccination tous les 5 ans… car ensuite la protection disparaîtrait.

  • Par ailleurs, il y a d’autres causes possibles au cancer du col, notamment le tabac et la pilule….  De plus comme nous l’avons vu, le vaccin ne protège pas contre tous les HPV cancérigènes (même si des immunités croisées sont possibles). Il faudra donc continuer la surveillance gynécologique par frottis pour prévenir les autres risques de cancérisation. Or les femmes vaccinées  se croyant à l’abris (« je suis vaccinée contre le cancer du col ! ») risquent d’abandonner cette prévention contraignante.

  • Mais si comme on l’espére que le Gardasil® prévient bien contre l’infection HVP 16 et 18 (durée d’immunité mise à part), on n’a aucune preuve actuellement que cette vaccination protégera aussi contre le cancer du col, faute du recul suffisant. Car il faut entre 10 et 15 ans pour qu’une infection HPV évolue vers un cancer du col de l’utérus… et la vaccination quant à elle, ne fait que commencer.

  • Le vaccin Gardasil® contient du sulfate d’hydrophosphate d’aluminium. Or, l’aluminium est un métal léger qui passe facilement la barrière hémato-encéphalique (entre le sang et le cerveau).Or nous savons qu’il est particulièrement nocif pour le cerveau, où d’ailleurs il est fortement suspecté d’induire la maladie d’Alzheimer.

           homme avec medic    

  • Mais en plus, le vaccin contient du borate de sodium, un sel borique connu aussi le nom de « borax » qui est utilisé comme  pesticide pour détruire les cafards et les rongeurs. Il a été utilisé comme additif alimentaire, et est maintenant interdit dans de nombreux pays. L’exposition au borate peut provoquer des convulsions et des effets graves qui ressembleraient beaucoup aux effets secondaires du vaccins Gardasil® (Rat Poison Chemical Found in Ingredient List for HPV Vaccine, Natural News, 20 novembre 2008).

  • Le plus inquiétant sont sans doute les effets secondaires graves rencontrés à la suite de la vaccination. La listes est impressionnante allant de l’essoufflement, le mal de tête, les nausées, les vertiges, les myalgies (douleurs musculaires) les troubles urinaires, les verrues génitales, les douleurs des extrémités, aux convulsions, aux troubles neurologiques, aux malaises, au syndrome de Guillain Barré et autres maladies auto-immunes. Les risques d’avortement et de malformations fœtales sont très importants. Il ne faut jamais faire cette vaccination lorsque l’on est enceinte ou risquant de l’être… Enfin et surtout des cas de décès ont également été recensés : on parle de 25 jeunes filles aux USA (Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) cumulative deaths report – 30 juin 2008) et de deux en Europe (mais on manque cruellement de renseignements). Bien sûr comme toujours, il est difficile d’affirmer que tous ces troubles sont bien en rapport avec la vaccination. Mais le doute est suffisant pour que de nombreuses voies s’élèvent en Allemagne, en Angleterre, aux Etats unis, en Australie demandant des enquêtes sérieuses sur ses cas et de suspendre les campagnes de vaccination en attendant leurs résultats. Mais la tendance actuelle va plutôt dans le sens opposé. Car le HPV étant aussi impliqué dans des cas de cancers ORL et de la verge, il y a fort à parier qu’il va être prochainement proposé aussi aux jeunes garçons…

  • Personnellement, je pense que ce vaccin a été mis très précipitamment sur le marché, sans doute par souci de retour sur investissement (mais à 135 € l’injection cela devrait aller vite). De plus, nous n’avons pas assez de recul concernant son efficacité à long terme (tant sur l’HPV que sur le cancer du col) et son innocuité. Aussi, me semble-t-il très préférable d’attendre d’avoir des renseignements complémentaires sur ces points avant de procéder à une vaccination. Il faut savoir aussi que les frottis associés aux tests HPV sont très performants en prévention. Il détectent à eux deux presque 100% des infections HPV. Ce qui fait que les 10 à 15 ans que met l’infection à se cancériser, sont largement suffisants pour la dépister et la traiter (les huiles essentielles sont très efficaces).

Mais si vous décidiez malgré tout de vous faire vacciner, il vaudrait mieux choisir l’autre vaccin : le Cervarix® qui, s’il contient aussi de l’aluminium, ne présente pas de borax (semble-t-il). Il semblerait aussi avoir une immunité plus prolongée que le Gardasil®.

Dr Luc Bodin