Des traitements naturels apportent des améliorations importantes aux problèmes de règles (dysménorrhées): irrégularité, excès, insuffisance, voire disparition des menstruations…

L’acupuncture et l’auriculothérapie qui permettent fort efficacement de régulariser les désordres hormonaux et les syndromes prémenstruels.

granule

  L’homéopathie possède aussi de très nombreux remèdes qui interviennent sur tous les types de dysménorrhées. Citons :
– En cas de règles hémorragiques : China et Drymis D3 : 20 gouttes trois à quatre fois par jour.
– En cas de règles abondantes et en avance : Ignatia, Nux vomica, Silicea…
– En cas de spasmes utérins violents : Cuprum, Colocynthis, Caulophyllum…
– En cas de pesanteur du bas ventre : Sepia, Helonias…
– En cas de règles intermittentes : Sulfur, Cyclamen, Kreosotum…
– En cas de règles irrégulières : Nux vomica, Actea racemosa, Staphysagria…
– En cas de syndrome menstruel : Lachesis, Sabina.
– En cas d’absence de règles : Natrum mur. Il est possible également d’essayer Climaxol : 100 gouttes/j pendant un à trois jours maximum, afin d’essayer de déclencher les saignements.
– En cas de sécheresse vaginale associée : Sepia, Natrum mur, Alumina, Murex, Lycopodium…

    – Selon les troubles qui accompagnent les règles :
            • Douleur : Actea racemosa, Gelsemium, Cyclamen…
            • Enrouement : Gelsemium, graphites.
            • Diarrhée : Pulsatilla.
            • Frilosité : Calcarea carb. Sepia, Silicea.
            • Herpès : Rhus tox, Sepia.
            • Migraine : Nux vomica, Cyclamen.
La posologie du ou des remèdes sélectionnés sera de 3 granules une à deux fois par jour en 4 ou 7 CH selon l’intensité du trouble traité.
Il est possible aussi d’essayer de rééquilibrer les différentes hormones du cycle menstruel à l’aide d’un traitement homéopathique. Il faudra compter trois mois de traitement pour juger de son efficacité et éventuellement de le modifier. Les dilutions des remèdes dépendront de l’âge de la femme traitée :
        – Folliculinum 4 ou 7 CH chez la jeune femme, et 7 CH chez la femme avant la ménopause : 1 dose à J7.
        – Hypohyse 7CH : 1 dose à J14.

        – Progesteronum 4 ou 7 CH chez la jeune femme, et 9 CH chez la femme avant la ménopause : 1 dose à J21.
– Cyclamen 7CH : 3 granules/j de J7 à J21.
– Lachesis 9CH : 3 granules/j de J21 à J7.

L’aromathérapie (Huile essentielle ou HE) est une thérapie toujours très puissante. On conseillera :
– En cas de règles douloureuses : HE Mentha piperat à raison de 2 gouttes pures ou diluées dans un peu d’huile d’olive à masser sur la région douloureuse. On peut également utiliser : Camomille romaine HE, Sauge sclarée HE, HE Matricaire, HE petit grain, seules ou en association.

        – En cas de règles pénibles : Sassafras HE, Genièvre HE.

        – En cas de règles peu abondantes : Sauge HE, Menthe HE.
        – En cas de ménopause : Sauge sclarée HE, Cyprès HE, Ravintsara HE
La posologie des huiles essentielles sélectionnées (1 à 3 maximum) est de 2 gouttes par jour à boire ou mieux à appliquer sur le bas ventre.
 
Les Poconéol (plantes amazoniennes) :
        – Les Poconéol 5, 50 et 54 en cas de dysménorrhée et de syndrome prémentruel.
        – Les Poconéol 5, 14 et 5’ en cas de ménopause débutante.
La posologie est de15 gouttes de chaque dans le même verre le matin à jeun.
 
La sophrologie ainsi que l’EFT (Emotional Freedom Technique www.technique-eft.com ) peuvent rendre aussi bien des services dans ces indications difficiles.
 
Enfin, il conviendra aussi de s’éloigner systématiquement de tous les champs électromagnétiques artificiels : ordinateur (et colonne d’ordinateur posée au prés de soi), appareils électriques, multiprises, câbles électriques, lit électrique… car il a été observé que des femmes restant longtemps près d’un lieu d’émission (lit, lieu de travail, canapé devant la télévision) présentaient à plus ou moins long terme, des troubles hormonaux et des dysménorrhées. L’éloignement de l’émission suffisait à améliorer très rapidement la situation.

  Sur le plan psychologique, très souvent, les dysménorrhées démarrent à la suite d’un sentiment négatif ou d’un choc psychologique : sexualité non épanouie, désir inassouvi d’avoir un enfant, impuissance voire culpabilité face à une situation, sentiment d’échec, insatisfaction dans sa vie. Il conviendra de déterminer précisément l’origine de l’émotion afin d’en trouver les solutions. Une psychothérapie courte ou des séances de PNL pourront aider rapidement à trouver la bonne voie.

La symbolique de l’utérus est en rapport principalement avec la sexualité pour la partie du col de l’utérus, mais aussi de l’affirmation de soi pour le corps de l’utérus. Il est l’assise et le fondement de l’être et de sa personnalité. Les ovaires seront plutôt le siège de la créativité de la femme. Ainsi lorsqu’une personne refoule son imaginaire, sa créativité, ses émotions, son être profond… elle déclenchera ces dysménorrhées, preuves de son impuissance, de ses angoisses et de sa faiblesse dans sa vie. Il lui faudra alors rechercher la beauté, les pensées positives, rayonner l’amour tout autour d’elle, mais aussi se faire respecter des autres et développer son génie créateur. C’est ainsi qu’elle solutionnera ce conflit intérieur et qu’elle développera son moi profond, sa personnalité propre, d’où elle tirera toute sa joie de vivre, la paix et le bonheur.

Dr Luc Bodin