Le médecin français, le Dr Moirot a beaucoup choqué par sa théorie, car pour lui, le cancer est d’origine psychosomatique. En effet, le Dr moirot étaye sa théorie sur le fait que le cancer n’est pas étranger au malade et que c’est même le malade lui-même qui l’a développé. Pour le Dr Moirot, le cancer est une punition que se serait infligé la personne elle-même.  Ce serait une sorte d'autopunition, voire d'autodestruction. Et cette dernière est commandée par le système immunitaire que le Dr Moirot a baptisé de ce fait l’« effectueur » du cerveau.Le cancer est fabriqué avec les cellules du malade. Ce n’est donc pas un antigène à l’organisme, c'est-à-dire une substance étrangère. Ce serait d’ailleurs la raison pour laquelle les anticorps du malade ne l’attaquent pas. Et même, tout au contraire, les lymphocytes T ou « Normal Killers » viennent plutôt pour le protéger, alors que celles-ci sont normalement chargées de détruire les cellules inopportunes de l’organisme. Ainsi, comme l'organisme ne tue pas les cellules cancéreuses, cela voudrait dire que ces cellules sont « opportunes » et donc voulues par lui.D’un point de vue physique, les chercheurs de l’Ohio ont constaté que le stress des étudiants entraîne une baisse des cellules NK, ce qui pourrait favoriser une cancérisation. Et d’un point de vue psychologique, quand il y a angoisse, dépression ou perte du sentiment de sécurité, quand la vie fait peur alors l’autosuppression apparaît souvent comme le seul aboutissement souhaitable. Le cancer pourrait être le chemin choisi pour réaliser cette autosuppression. 
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Cette autodestruction repose sur la capacité d’un  être humain à s’auto-punir en obéissant à un Surmoi particulièrement sévère. Pour le Dr Moirot, les médecins recherchent la cause des cancers à l’extérieur de nous-mêmes (alcool, tabac, pollution…), car l’homme ne peut pas accepter que ses propres malheurs ne soient imputables qu’à lui-même..Ainsi, pour le Dr Moirot, le cancer est la matérialisation d’un refus de vivre, qui est l’aboutissement d’une énorme somme de « vécus » négatifs (souffrances, stress, peines, désillusions, échecs, chagrins… surtout s’ils sont profonds et de longue durée) qu’un stress ultime provoque un arrêt de cet ensemble… La goutte d’eau qui fait déborder le vase des désillusions… que la personne en arrive à refuser de vivre, et choisit la maladie cancéreuse pour réaliser cette décision consciente ou inconsciente.
 Le seul remède à proposer est alors de renaître. Et pour renaître il faut commencer par vivre sur d’autres bases, telle est la logique du cancer.
Docteur Luc BODIN