Docteur Luc BODIN

Le protéinogramme (ou protidogramme) consiste en un dosage par floculation de 56 protéines présentes naturellement dans le sang.

Les protéines sont des éléments essentiels à la vie. Elles sont fabriquées par nos cellules et servent à la constitution, l’entretien, le renouvellement et le fonctionnement de l’organisme. Ce sont les enzymes, les hormones, les chromosomes, l’hémoglobine, les immunoglobulines, les anticorps… Les protéines interviennent dans toute la signalisation entre les organes, entre les cellules et même entre les organites d’une même cellule. Tous ces rôles vitaux ont fait dire que les protéines sont véritablement les manifestations de la vie. Car en plus, elles sont chargées en énergie, c’est-à-dire chargées électriquement ce qui leur permet des liaisons entre elles ainsi qu’avec d’autres substances, donnant la structure à la matière. Les protéines sont ainsi le constituant principal des cellules, correspondant à environ 50% de leur poids sec. Elles sont codées par les gènes présents dans les chromosomes.

 

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Le Centre Européen d’Informatique et d’Automation

Ce bilan a été conçu et établi par le CEIA, « Centre Européen d’Informatique et d’Automation » qui a son siège en Belgique. Il est le seul en Europe et probablement dans le monde à faire ce genre d’examen. Il a analysé plus deux millions de sérums, établissant ainsi plus de deux millions de protéinogrammes intéressant des malades de France, Belgique, Allemagne, Suisse, Espagne, mais aussi des autres pays européens, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud.

Cet examen fournit des renseignements à différents niveaux :
 
1. Il effectue, en une seule prise de sang, un bilan complet de l’ensemble de l’organisme... mais également, un bilan de chaque organe du corps qui est ainsi testé individuellement, permettant de repérer ceux qui sont hypo ou au contraire en hyper-fonctionnement. Ces constatations permettent déjà d’orienter vers l’origine des troubles dont souffre le malade, c’est-à-dire vers telle ou telle fonction ou tel ou tel organe du corps.
 
 2. De plus, une étude approfondie et précise des protéines en excès ou en déficit peut permettre d’identifier la pathologie ou la maladie présente dans l’organisme. Cet élément est particulièrement utile dans les situations difficiles où le diagnostic n’est pas évident. Le protéinogramme peut ainsi apporter une réponse là les examens habituels n’en fournissent pas.
 
 3. Mais aussi , les anomalies présentées peuvent permettre de repérer les terrains favorables à faire telle ou telle maladie, c’est-à-dire les prédispositions à tomber malade. Il est possible, par exemple, d’identifier les personnes à risque de cancer, de leucémie, de maladie auto-immune… Ainsi, cet examen permet ainsi à la fois le diagnostic, mais également la prévention des maladies.
 
 4. Enfin, le CEIA, fort d’une expérience de plusieurs centaines de milliers de courbes de malades, selon les résultats du protéinogramme du malade, propose des remèdes naturels qui seront pris seuls ou en association avec les thérapies modernes selon les besoins. Ainsi ils ne remplacent pas les traitements conventionnels, mais ils les complètent. Tous ces traitements sont très performants et rendent d’immenses services aux personnes malades dans des pathologies très diverses, comme les maladies graves, les maladies chroniques et invalidantes et même les maladies où la médecine moderne est démunie au point de vue thérapeutique.

Le protéinogramme et ses traitements apportent des solutions là où la médecine moderne n’en a aucune.

Dr Luc Bodin