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Aujourd’hui, la maladie d’Alzheimer prend l’aspect d’une véritable épidémie mondiale. Elle touchait en France 350.000 personnes au début des années 2000 pour atteindre 850.000 personnes en 2008, c’est à dire autant que de personnes atteintes du cancer. On estime qu’à ce rythme elle pourrait toucher en France deux millions de personnes dans les années 2020… soit une personne sur trente !

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Et si aux chiffres de la maladie d’Alzheimer, on ajoute ceux des autres maladies neurologiques comme l’épilepsie (500.000), la sclérose en plaques (60.000), la maladie de Parkinson (100.000), la sclérose latérale amyotrophique (6.000), sans même compter les psychoses, les dépressions et les états d’angoisse… le résultat à de quoi donner le vertige : 1,5 à 2 millions de personnes atteintes de maladies neurologiques, aujourd’hui en France. SI on y ajoute les dépressions (un français sur cinq), la spasmophilie, la fatigue chronique, la fibromyalgie, etc. Les problèmes neurologiques deviendront sans conteste les maladies du futur. Ils vont largement supplanter les maladies cardiovasculaires et même les cancers.

Pourquoi une telle progression ?

Et que faire pour la solutionner ? La réponse des pouvoirs publics à ce problème est de développer la recherche afin de trouver des traitements aptes à les guérir. Actuellement, on en est encore bien loin. Il y a quelques pistes, mais elles ne sont pas certaines et de toutes façons elles mettront encore des années avant d’arriver au stade de traitements commercialisés. Mais si cette recherche est utile et justifiée, il n’en reste pas moins vrai que l’on prend une fois de plus le problème à l’envers. Car, il faut commencer par rechercher les causes de ces maladies afin de les éliminer. Et surtout, développer des méthodes pour prévenir ces maladies, de préférence des traitements simples et/ou naturels. C’est là que se trouvent les vraies solutions au prolème de l’épidémie actuelle de maladie d’Alzheimer.

Pour la maladie d’Alzheimer, un certain nombre de causes sont officiellement reconnues : un âge avancé, le sexe féminin, l’hérédité (dans 9% des cas), les facteurs cardiovasculaires non contrôlés (hypertension artérielle, diabète, cholestérol), la sédentarité et le tabagisme. Mais ces causes n’expliquent pas tout, et encore moins pourquoi cette maladie flambe aujourd’hui dans nos pays alors qu’elle était pratiquement inconnue il y a tout juste 20 ans.

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On peut évoquer alors d’autres causes, non reconnues, mais cependant qui ont été prouvées ou qui sont fortement suspectées. On n’en parle guère et pourtant elles peuvent expliquer parfaitement la situation actuelle. Ce sont : l’aspartame (qui contient deux neurotoxiques), l’aluminium présent dans certains vaccins, ustensiles de cuisines, pansements digestifs, eaux du robinet (l’étude Paquid a prouvé une corrélation de l’aluminium avec la maladie d’Alzheimer); les champs électromagnétiques (les basses fréquences mais surtout les hyperfréquences qui détruisent les neurones et rendent perméable la barrière protectrice du cerveau contre les toxines et les métaux lourds contenus dans le sang), le syndrome d’apnée du sommeil (encore une nouvelle maladie), les rayonnements (Tchernobyl peut-être, mais aussi les radiographies trop fréquentes), les métaux lourds (plomb, nickel, zinc, fer, mercure) et les pesticides présents dans l’air, l’eau et les aliments; les antécédents de dépression (un français sur cinq) et enfin le stress avec l’épuisement nerveux et hormonal qu’il produit. Ainsi, tous ces fléaux de notre monde moderne qui agressent nos neurones, seraient à l’origine de ces nombreuses maladies neurologiques.

Que faire pour s’en prévenir ?Comme l’enseignait déjà Hippocrate, il faut d’abord éliminer les causes de la maladie, dans la vie de tous les jours. C’est une évidence trop facilement oubliée : supprimer l’aspartam, l’aluminium, les toxines et les métaux lourds, apprendre à gérer son stress, mais aussi avoir un usage intelligent du téléphone portable (communications courtes et espacées, sans se déplacer). Ensuite, un certain nombre d’habitudes et de remèdes naturels ont prouvés leur efficacité dans la prévention de la maladie d’Alzheimer : une alimentation méditerranéenne (d’origine biologique), les acides gras polyinsaturés omégas 3 et 6, les antioxydants, une bonne hydratation (eau de source), les vitamines B, l’exercice physique, le silicium organique, le gingko biloba, la lécithine de soja, les exercices de mémorisation, pour ne citer que les principaux.

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Ainsi cette maladie n’est plus une fatalité, mais devient une maladie que l’on peut prévenir efficacement. Et ceci est d’autant plus important que la maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui des personnes de plus en plus jeunes (avant 50 ans). S’ajoute encore un nouveau type de maladie d’Alzheimer, une maladie sans démence appelée « Déclin Cognitif Léger ». Les personnes atteintes sont jeunes et présentent des lésions cérébrales de type Alzheimer. Cependant, toutes n’évolueront pas vers la maladie d’Alzheimer proprement-dite.

Vous pouvez constater que si on ajoute à tout cela, le vieillissement général de la population, la maladie d’Alzheimer a encore de beaux jours devant elle. Mais il ne faut pas pour autant baisser les bras, mais au contraire introduire dans notre vie quotidienne toutes les mesures simples précédemment citées, qui sont aussi des mesures de bon sens et de bonne santé. Elles aideront à prévenir ou encore à freiner, voir stopper une évolution d’une maladie déclarée. Ces remèdes seront d’autant plus efficaces que la maladie sera prise à un stade précoce.

Docteur Luc BODIN